Entrevista Julian Rueda.

Julian Rueda. Responsable de la Delegación De Cruz Roja Española en Dakar, Senegal.

 

Pregunta: ¿Por qué decidiste trabajar en el campo humanitario?

Respuesta: En realidad, es un camino que se fue dibujando a medida que finalizaba mis estudios universitarios y arrancaba mi carrera profesional. Siempre me he interesado por las relaciones internacionales y, más concretamente, la cooperación para el desarrollo. Por otro lado, me considero una persona comprometida, con un alto grado de intolerancia a las injusticias. Supongo que la combinación de estos dos factores me condujo en esta dirección.

Pregunta: ¿Qué es lo que más te gusta de tu trabajo? ¿Y qué menos?

Respuesta: Lo que más me gusta es probablemente contribuir (indirectamente) a mejorar las condiciones de vida de las personas expuestas a peligros o en una situación de vulnerabilidad. Por otro lado, también me resulta muy gratificante poder conocer personas con culturas diferentes a la mía y vivir en países muy diferentes.

El aspecto menos agradable bien podría ser el hecho de toparse con obstáculos a menudo, ya sean de carácter administrativo, logístico o financieros, y que deben superados en el marco de la ejecución de los proyectos.

Pregunta: ¿Qué es lo que más echas de menos de tu país?

Respuesta: La familia y los amigos principalmente. Aparte de eso, admito que a veces me gustaría comer ciertos platos / alimentos que no se encuentran necesariamente en los lugares donde trabajamos.

Pregunta: ¿Puedes contarnos sobre tu vida diaria en Senegal?

Respuesta: De lunes a viernes, dedico una buena parte del día al trabajo: estoy en la oficina o me desplazo para asistir a reuniones / talleres y/o hacer visitas de seguimiento en terreno. A veces, también trabajo un poco los fines de semana, dependiendo de los asuntos pendientes de resolver. Además de las actividades relacionadas con el trabajo, hago deporte a modo de terapia anti estrés y me reúno con amistades. Dakar es una ciudad muy dinámica y animada, siempre hay algo que hacer.

Pregunta: ¿Cuáles son las dificultades que encuentras en el terreno?

Respuesta: La mayoría de veces, se trata de trámites burocráticos que toman
mucho tiempo (en el banco o en la administración). Asimismo, siempre pueden surgir problemas logísticos (sobre todo cuando se organizan actividades).

Pregunta: ¿Qué consejos/recomendaciones les darías a los futuros delegados?

Respuesta: Cada contexto es diferente, lo que funciona en algunos casos no es
necesariamente válido en otros. Por lo tanto, es necesario ser flexible para poder adaptarte a las circunstancias. Además, mostrar una buena predisposición y tratar de crear una buena dinámica de trabajo con el equipo suele dar buenos frutos. Por último, destacaría la importancia de encontrar un equilibrio entre el trabajo y la vida privada, para evitar el agotamiento y/o la saturación.

Pregunta: ¿Qué significa para ti pertenecer a la Cruz Roja?

Respuesta: La Cruz Roja es una organización reputada y respetada en todo el mundo. Representar a la Cruz Roja implica una gran responsabilidad: el deber de
contribuir a mantener el nivel de aceptación entre las poblaciones y el deber de tener una conducta profesional e irreprochable. Por otra parte, trabajar para la Cruz Roja permite acceder a una valiosa red local de personas, gracias a su dimensión comunitaria y a su voluntariado, lo cual revaloriza nuestro trabajo.

Pregunta: Para finalizar, ¿podrías contarnos alguna pequeña anécdota que te haya pasado?

Respuesta: Una situación recurrente, especialmente en muchos países africanos: muy a menudo, cuando conozco a un/a lugareño/a y revelo que soy de Barcelona, la respuesta suele ser la misma: «¡Barça!”. El fútbol es mi aliado para integrarme allá donde esté.

 

Interview Julian Rueda. Responsable de la délégation de la Croix-Rouge Espagnole à Dakar, Senegal.

 

Le travail effectué par nos délégués (es) sur le terrain, mettant à profit leurs meilleurs compétences pour améliorer la vie des personnes les plus vulnérables, est intense, parfois difficile, mais est généralement connu du public. L’objectif des interviews n’est pas de connaître les projets que la CRE mène en collaboration avec les SN de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge africains, mais plutôt les personnes qui se trouvent à derrière de ces projets.

 

Question: Pourquoi vous avez décidé de travailler dans l’humanitaire?

Réponse: En fait, c’est un chemin qui s’est dessiné au fur et à mesure que je finissais mes études universitaires et j’entamais ma carrière professionnelle. Je me suis toujours intéressé aux relations internationales et, plus concrètement, à la coopération au développement. Par ailleurs, je me considère quelqu’un d’engagé, avec un haut degré d’intolérance face aux injustices. Je suppose donc que la combinaison de ces deux facteurs m’a conduit sur cette voie.

Question: Qu’est-ce que vous aimez plus de votre travail ? Et quoi de moins?

Réponse: Ce que j’aime le plus est probablement le fait de contribuer (indirectement) à améliorer les conditions de vie des gens qui sont en détresse ou en situation de vulnérabilité. D’autre part, je trouve aussi très gratifiant de pouvoir connaître des personnes avec des cultures différentes de la mienne et de vivre dans des pays très variés. Le côté moins agréable serait peut-être les obstacles auxquels on se heurte très souvent, les entraves (administratives, logistiques, financières) auxquelles on doit faire face dans le cadre des projets.

Question: Qu’est-ce qui vous manque le plus de votre pays ?

Réponse: Bien évidemment, la famille et les amis principalement. À part cela, j’avoue que parfois j’aimerais manger certains plats/aliments qu’on ne trouve pas nécessairement dans les endroits où on travaille.

Question: Pouvez-vous nous parler de votre vie quotidienne au Sénégal?

Repones: De lundi à vendredi je dédie une bonne partie de la journée au travail : je suis au bureau ou en déplacement pour participer à des réunions/des ateliers ou faire des visites de suivi sur le terrain. Parfois je travaille aussi un peu le week-end, en fonction des dossiers à gérer. Outre les activités liées au travail, je fais du sport pour décompresser et je rencontre des amis ; Dakar est une ville très dynamique et vivante, on trouve toujours quelque chose à faire.

Question: Quelles sont les difficultés que vous rencontrez sur le terrain?

Réponse: La plupart du temps, il s’agit de formalités bureaucratiques qui prennent du temps (auprès de la banque ou de l’administration). Sinon, des problèmes logistiques peuvent toujours surgir (notamment lors de l’organisation d’activités).

Question: Quels sont les conseils que vous donneriez aux futur(e)s délégué(e)s?

Réponse: Chaque contexte est différent, ce qui fonctionne dans certains cas n’est pas forcément valable dans d’autres. Par conséquent, il faut être flexible pour pouvoir s’adapter aux circonstances. Par ailleurs, se montrer à l’écoute et essayer de créer une bonne entente avec les gens avec qui on travaille s’avère une bonne approche. Finalement, je soulignerais l’importance de trouver un équilibre entre le travail et la vie privée, pour éviter un burnout.

Question: Qu’est-ce que cela signifie pour vous d’appartenir à la Croix-Rouge?

Réponse: La Croix-Rouge est une organisation très réputé et respectée dans le monde entier. Représenter la Croix-Rouge implique donc une grande responsabilité : le devoir de contribuer à maintenir ce niveau d’acceptation parmi les populations et l’exigence d’avoir un comportement professionnel et irréprochable. En même temps, le fait d’appartenir à la Croix-Rouge permet d’accéder à un réseau local précieux, grâce à l’ancrage communautaire et aux volontaires, qui revalorise notre travail.

Question: Pour finaliser, pourriez-vous nous relater une petite anecdote qui vous êtes arrivée?

Réponse: Une situation récurrente, surtout dans de nombreux pays africains : très souvent, quand je fais la connaissance d’un local et je révèle que je suis originaire de Barcelone, la réponse est la même : « Barça ! ». Le foot est donc mon allié pour m’intégrer là où je suis.

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